JOURNEE MONDIALE DU MIGRANT ET DU REFUGIE

Dimanche 25 septembre 2022 est célébrée la 108ème Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié.

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Jeanne Pennec, Laïque consacrée de la Branche Séculière Filles du Saint Esprit,t vient de nous quitter à 92 ans.

Ses obsèques ont eu lieu le 21 septembre à Langolen (29) entourée de ses compagnes de la séculières, de ses neveux et nièces, de religieuses et d’associés de la région, et de ses amis fidèles.

Que Dieu l’accueille comme elle a su accueillir pendant toute sa vie.

Les quatre sœurs de la communauté des Filles du Saint-Esprit rejoignent d’autres communautés. Solange s’en va à Sainte-Anne d’Auray (Morbihan), Jeannine part au Conquet, tandis que Marie-Josée et Marcelle rejoignent la communauté de Plonévez-du-Faou.

L’histoire de la communauté de Filles du Saint-Esprit de Pleyben débute en 1871, avec l’arrivée de Jean Favé, curé doyen de Pleyben.

Vivre simplement, parmi le peuple

Ce dernier veut ouvrir une école de filles. Après avoir fait l’acquisition de deux petites maisons, d’une cour et d’un petit jardin, il fait venir des sœurs qui s’installent le 22 août 1873.

« Les conditions de vie sont rudes, pour les deux premières sœurs de la Communauté, à défaut de lits, elles dorment sur des paillasses », confie Sœur Nicole Ponchau, conseillère provinciale.

Qu’importe, l’une se consacre à l’enseignement et l’autre visite les malades. « Les premières Filles du Saint-Esprit ont voulu vivre ensemble pour servir les pauvres, les malades et les enfants, elles vivaient simplement parmi le peuple ».

La première ébauche d’école a du succès, d’autres sœurs rejoindront les premières, car les élèves arrivent et il faut agrandir. Peu à peu, en fonction des besoins, se construisent classes et pensionnat sous le vocable de Saint-Joseph.

244 élèves en 1950

Après la Grande guerre (1914-1918) de nouvelles constructions sont encore entreprises, « en 1923 s’ouvre une école ménagère, qui, plus tard, deviendra un centre d’apprentissage agricole. Pendant la guerre de 1939-1945, presque tous les locaux sont réquisitionnés et les classes de l’école Saint-Joseph sont dispersées dans le bourg. Mais après-guerre, l’école revit et compte, en 1950, 244 élèves et 80 internes ».

Le 20 avril 1964, l’école prend feu. Elle est presque totalement ravagée. « Les cours reprennent une semaine plus tard et trente mois plus tard les locaux sont réparés ».

Si l’histoire de la communauté religieuse est étroitement liée à celle de l’école Saint-Joseph, il n’en reste pas moins vrai « que les sœurs ont toujours été au service de tous, en allant visiter les malades, les personnes seules ainsi que les personnes âgées ».

La communauté sera définitivement fermée le 15 septembre 2022 après le départ de Marie-Josée et Marcelle.

Article Ouest-France du 15 Septembre 2022

Photos de Nathalie Renard

L’Assemblée Générale internationale de la Branche Séculière réunissant des déléguées des USA, du Chili, et de France ainsi qu’une candidate du Pérou s’est terminée avec beaucoup de joie et dans une grande communion, malgré les différences de langues et de cultures.

L’Esprit Saint nous a vraiment accompagné jusqu’au bout, nous l’avons senti à l’œuvre.

Vivre ce temps de réflexion ensemble nous a permis de nous laisser transformer pour arriver assez rapidement à un consensus dans l’adoption d’une orientation pour les six années à venir :

« Etre artisan de communion »

Inspirées par l’exemple de Marie Balavenne, nous sommes invitées à vivre cette orientation avec confiance. Elle a su dépasser les souffrances de sa vie pour avancer et se laisser transformer par elles. Elle est restée ferme dans la foi et a grandi dans l’espérance et dans l’amour.

Aujourd’hui, nous sommes appelées à avancer, dans une vie consacrée au cœur du monde toujours nouvelle et comme Marie Balavenne, à suivre le Christ avec d’autres, pour construire un monde toujours plus humain et fraternel, à grandir en unité et communion entre nous, en Famille Filles du Saint-Esprit, dans nos réalités quotidiennes très diverses.

Après ce temps fort, nous avons pris un moment à Saint-Brieuc pour aller marcher sur les pas de Marie Balavenne, de René Burel et de Jean Leuduger. Ensemble nous avons pu communier à l’âme de nos origines et partager avec les communautés de Plérin, Le Légué et de Plérin, Centre un temps festif. L’Esprit de Famille nous habitait toutes.

Au Légué un mot de bienvenue écrit par sœur Jacqueline Jégard :

Aujourd’hui, dans ce lieu dit du Légué

Cette Galilée des tout petits où un feu s’est allumé

L’esprit vient parler à notre esprit

« Nous allons t’aider mon Dieu

En soufflant sur ce feu brûlant

De nos humbles commencements

Veiller sur la braise, la tisonner, l’aérer. »

Marie-Thérèse MOCHET, Laïque Consacrée

Cliquez sur la photo

 

Arrivée au Légué le 13 décembre 2020, je ne pensais pas faire toutes ces rencontres sur ces quais propices à la balade. (suite…)

Ce mardi 24 août nous étions rassemblées autour de Sœur Angèle (sœur Claire d’assise) pour célébrer ses 107 années de vie. (suite…)

Aujourd’hui, 29 juillet, c’est jour de joie à Plestin.

Nous fêtons l’anniversaire d’Anne Galliou et quel anniversaire ! Anne a cent ans !

A cette occasion, le cuisinier lui avait préparé un magnifique gâteau. Anne a reçu aussi un joli cadre et des fleurs.

Debout, en compagnie de Marie-Claire, elle arpente la salle de restauration où chacun déguste sa magnifique part de gâteau.

L’émotion est partagée.

Pour moi, cet anniversaire clôture un très beau séjour de deux semaines.

J’ai beaucoup apprécié la simplicité, l’humour et la fraternité des sœurs.

J’ai été touchée aussi par la manière de prier qui permet à toutes de prendre part à la prière. Celles qui peuvent descendent dans la salle de prière et dans la chapelle. Certaines suivent la prière grâce à la télévision qui transmet l’office du jour et la messe. Cela peut se faire depuis leur chambre.

Mais il existe aussi un local appelé la source qui permet à quelques unes d’assister ensemble à l’office tout en étant à l’étage, un peu à distance et proches tout de même grâce à la technique.

Ce local m’a particulièrement touchée.  Parfois des sœurs arrivent alors que l’office est commencé. Tout est très simple. Personne ne fait des réflexions. Chacune est accueillie avec le sourire. Durant la prière, la paix s’installe. Parfois, des regards s’échangent.  L’une se met à fredonner un chant, les autres suivent. J’ai assisté à un petit exploit de Louise Roudaut, la doyenne de la communauté, car elle a 103 ans. Elle a chanté en breton trois couplets du chant Notre Dame du Folgoet et d’autres ont chanté avec elles.

Cette expérience a permis de rendre plus concret ce mot humilité que nous retrouvons dans la Règle de Vie. Le local de La Source a été pour moi un havre de paix.

Odile DESIRE, FSE – Paris

« Cette année encore nous avons eu la chance de pouvoir aller au Conquet refaire le plein des forces physiques et spirituelles le tout accompagné de fraternité par la vie quotidienne et les différentes visites réalisées : «  marcher au bord de l’eau, découvrir les oiseaux qui survolent le Conquet, partage de repas, de goûter avec des communautés, de la famille, visite du phare de Kermorvan  et d’une exposition.
Se poser tout simplement … »

Chacune marchant à son pas, nous voici reparties sur nos différents lieux pour une année « nouvelle » regardons devant , comme dit le chant « Tu es le Dieu des grands espaces et des vastes horizons.

Sœurs Danielle Guillouf, Juliette Houdemond et Stéphanie Le Ru

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