Il y a des nuits où Dieu se fait tout proche, Noël est de celle là !
Une nuit de lumière dans nos ténèbres, une nuit de promesses dans notre monde.
Je me souviens d’autrefois quand j’étais dans le Pas-de-Calais, pour le carême nous entraînions les enfants au partage avec les autres. « Vos dons faits à l’église sont des actes de foi »
Peu à peu, les pièces jaunes ont pris leur place et sont devenues une monnaie fondatrice symbolique du 7 janvier au 7 février.
Ainsi naît ce lien support.
Les dons récoltés permettent de nombreux projets comme :
- L’aménagement d’espaces adaptés pour les enfants et adolescents malades, ainsi que pour les familles.
- L’organisation de séjours et moments de détente pour les jeunes dans de meilleures conditions.
- Le soutien à l’épanouissement physique des enfants, ainsi qu’à celui des parents, en leur offrant des instants de bonheur qui redonnent le sourire.
Écoutons le témoignage de Nicolas qui nous dit : Participer à cette campagne m’a donné envie d’être bâtisseur d’écoles ou de maisons d’accueil.
Dans l’esprit de l’Évangile, nous reconnaissons que le Seigneur agit aussi à travers des gestes modestes.
“Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.” Matthieu 25 : 40
Tous les ans depuis 1989 est lancée une campagne « pièces jaunes » soutenue par différentes personnalités : Mme CHIRAC, David DOUILLET, Mme MITTERAND et autres que nous remercions.
Cette année, nous avons collecté 28€ 70 à la Communauté de Béthanie.
Ce n’est pas seulement une collecte d’argent, c’est un élan du cœur. Une action simple, mais porteuse d’espoir, qui illustre parfaitement les valeurs de partage et de fraternité.
Au revoir et à l’année prochaine….
Soeur Monique LEROY, FSE et Elisabeth TREVISSON, Coordinatrice – Communauté de Béthanie
Il y a deux ans, nous recevions une demande expresse de prières d’une personne d’Elven.
Elle nous demande de bien vouloir prier pour un adolescent de dix-sept ans très gravement malade : Nathan, grand ami de son fils, Hugo.
Le diagnostic est très sérieux : l’espoir d’une guérison est minime…
Roselyne, maman d’Hugo, très croyante, a pensé à la communauté des Filles du Saint-Esprit d’Elven pour confier Nathan et sa famille à ses prières. Elle nous demande, de prier pour la guérison de Nathan… Ce que nous avons promis…
Et, pendant plus d’un an et demi, chaque jour, nous avons nommé Nathan dans nos intentions de prières….
Nous sommes restées en lien avec Roselyne qui, régulièrement, nous donne des nouvelles de Nathan : nous avons donc suivi les hauts et les bas jusqu’au jour où Roselyne nous annonce qu’il faut amputer Nathan de la jambe gauche.
C’est le seul moyen pour qu’il s’en sorte ; nos prières redoublent de ferveur : Nathan est devenu comme un membre de notre famille ; nous ne le connaissons pas ; nous ne l’avons jamais vu ni lui, ni ses parents, mais des liens forts se sont créés avec Roselyne par mails ou téléphone.
Et aujourd’hui, Nathan est guéri, se porte bien et fait des projets d’avenir.
Ce samedi, 31 janvier, nous avons la joie de recevoir à la communauté, Roselyne accompagnée de Nathan et de ses parents, désireux de nous connaître et de nous remercier pour les prières faites pour la guérison de leur fils : nous avons, devant nous, un beau jeune homme, plein de vie, malgré son amputation et des parents heureux de cette guérison tant désirée !
Nous avons vécu un temps fort de joie et d’émotions en écoutant la maman nous raconter tous ces moments intenses et difficiles mais avec une heureuse issue… Le papa, tout aussi heureux, nous a lu un texte composé à notre intention. Nous avons partagé une bonne tasse de café avec quelques gâteaux et une boîte de chocolat offerte par Nathan qui a bien accepté son amputation et prépare son avenir : il a passé son bac et se destine à des études de gestion. Il a aussi repris le sport et se dit heureux.
Nous sommes tous allés à la chapelle, à la demande de la maman ; nous avons prié un « Notre Père » et ils sont repartis avec promesse de garder le contact.
Ce jeudi 5 février après-midi, la salle Marie Balavenne, salle de communauté, est pleine : les sœurs aînées s’y retrouvent pour leur réunion mensuelle. Après un temps d’échanges et d’informations, nous accueillons Sœur Françoise Prigent, Francy, pour qu’elle nous parle de ce qu’elle a vécu au Pérou.
Sœur Françoise est en effet arrivée du Pérou il y a quelques semaines pour se reposer à la Maison-Mère des Filles du Saint-Esprit à Saint-Brieuc suite à la fermeture de sa communauté en décembre 2025, fermeture qui a quelque peu surpris les trois sœurs présentes à Huaura. « Mais, nous dit Sœur Françoise, savoir que deux communautés ouvrent au Kenya est une consolation ! »
Désormais, à la demande de l’évêque du lieu, la maison sera occupée par une communauté de sœurs indiennes. La population et les associés ont été très peinés du départ de la communauté. « C’est une population très chaleureuse, qui nous faisait beaucoup confiance ; des gens très courageux. »
La communauté se composait de Sœurs Bernadette, Pascaline et de Françoise.
Sœur Bernadette (originaire du Cameroun) intervenait dans un centre communautaire pour de l’appui scolaire deux fois par semaine et s’occupait des jeunes de la paroisse.
Sœur Pascaline (originaire du Burkina) accompagnait des femmes-artisans qui vendaient ce qu’elles produisaient pour améliorer les revenus de leur famille.
Sœur Françoise coordonnait la catéchèse familiale avec des couples-guides. Elle les rencontrait une fois par semaine. À la demande du curé de la paroisse, elle se rendait aussi dans une commune rurale à une demi-heure de route de Huaura et y animait un groupe de personnes âgées une fois tous les quinze jours. Ces rencontres permettaient de briser leur isolement. Il s’agissait « d’être là et d’accompagner les gens dans leur vie. »
Désormais, c’est à Flers dans l’Orne que Sœur Françoise poursuivra sa mission avec la communauté qui va l’accueillir.
« Tu crois au Saint Esprit. Il va t’aider. » lui dit une sœur de la communauté Jeanne Guernion en guise d’encouragement.
Nous lui souhaitons de beaux moments et de belles rencontres !
La communauté Jeanne Guernion
Maison-Mère Filles du Saint-Esprit
La Communauté de Béthanie à Saint-Brieuc, Maison-Mère Filles du Saint-Esprit avait convié le 15 janvier dernier les associés du secteur de Saint-Brieuc à venir partager la galette des rois.
Onze associés ont répondu présents à l’invitation.
L’après-midi s’est déroulée dans une atmosphère chaleureuse et fraternelle. La rencontre a débuté par un temps d’accueil. Ce temps de rencontre a été l’occasion de faire connaissance. Un badge avec le prénom de chacun a été remis à chaque participant. Chaque personne a écrit sur ce badge un mot ou une attitude qui expriment un « air de famille ».
Tous les badges ont été collés sur un support représentant la palette d’un peintre.
Ces instants ont renforcé le sentiment d’appartenance à la même famille Filles du Saint-Esprit.
Cette après-midi a été unanimement appréciée. Les participants ont exprimé le souhait de renouveler ce type de rencontre, signe de l’importance de ces temps conviviaux.
Elisabeth TRÉVISSON, coordinatrice et la communauté de BÉTHANIE
La communauté de Lann Eol, un geste de solidarité hivernale à la basilique de Sainte Anne d’Auray
Ayant pris connaissance de l’appel à la générosité lancé par la Société Saint-Vincent de Paul, nous avons constaté qu’il était possible de faire des dons de vêtements chauds en faveur des plus démunis.
Cette collecte, organisée à la basilique de Sainte-Anne-d’Auray, avait pour objectif d’apporter soutien et réconfort aux personnes les plus fragilisées durant la période hivernale.
Sensibles à cette initiative et fidèles à leur mission, notre communauté a décidé de participer activement à cette action solidaire. Ainsi, le 19 décembre, nous avons apporté des manteaux, des écharpes ainsi que d’autres vêtements chauds, afin d’aider celles et ceux qui affrontaient le froid dans des conditions difficiles.
À travers ce geste simple mais essentiel, la communauté a souhaité témoigner de son engagement auprès des plus démunis et soutenir le travail précieux mené par la Société Saint-Vincent de Paul. Chaque don a représenté une marque d’attention, de dignité et d’espérance.
La communauté remercie chaleureusement tous les bénévoles et les donateurs qui ont pris part à cette démarche fraternelle, contribuant à faire de cette action un véritable élan de solidarité à la basilique de Sainte-Anne-d’Auray.
La communauté de Lann Eol – Ker Anna Sainte-Anne d’Auray
Pour notre orientation 2024-2025, notre communauté a décidé, entre autres, de s’ouvrir davantage à l’extérieur, en se demandant : « Comment pouvons-nous agir en solidarité avec d’autres ? »
Nous avons d’abord fait le constat des actions mises en place dans notre maison.
Il y a des créations réalisées pour le Téléthon, le ramassage des journaux pour le CCFD, la récolte des bouchons pour Fleur de bouchon 56 ou encore la récolte de fournitures scolaires pour le SETAM (Solidarité, Education, Témoignage Auray, Madagascar).
Ces actions sont menées en toute discrétion et les résidents ne sont pas toujours sollicités pour y participer.
C’est dans cette réflexion qu’est née la volonté de rendre ces actions plus visibles et surtout plus participatives, afin que chacun puisse se sentir acteur de cette solidarité.
Parmi ces engagements, un accent particulier a été mis sur le partenariat avec le SETAM. Cette association permet de donner un sens concret aux dons et aux actions menées au sein de l’EHPAD, en les reliant directement à des visages, des parcours et des projets porteurs d’espérance. Les fonds et les fournitures récoltés contribuent à soutenir des enfants et des jeunes malgaches scolarisés à l’École de l’Espoir, à Antananarivo.
Dans ce cadre, Marc Kernen, responsable de la communication du SETAM, est venu à notre rencontre afin de présenter l’association, ses actions et les réalités du quotidien à Madagascar. À la suite de cette rencontre, un point de collecte de fournitures scolaires a été créé et mis en place à l’entrée de l’EHPAD, permettant à chacun de participer concrètement à cet élan de solidarité.
La mobilisation a été telle que le président du SETAM et son épouse sont venus personnellement récupérer la récolte, soulignant ainsi l’importance et la valeur de l’engagement de notre communauté.
Par ailleurs, Marc est également revenu lors du marché de Noël de l’EHPAD pour proposer à la vente des productions réalisées par les enfants malgaches, offrant ainsi une nouvelle occasion de soutien et de sensibilisation.
Cette dynamique de partage se poursuivra, puisque Marc reviendra prochainement pour présenter son voyage à Madagascar. Ce temps d’échange permettra de mettre des images, des témoignages et des histoires sur les actions soutenues, renforçant encore le lien entre ici et là-bas.
À travers ces initiatives, notre communauté affirme sa volonté de s’ouvrir davantage à l’extérieur et de faire de la solidarité une expérience vivante, concrète et partagée par tous.
Communauté Filles du Saint-Esprit de Ker Anna, Sainte-Anne d’Auray
Nous avons eu la joie d’accueillir Sœur Anne-Geneviève GUERIN les 17, 18 et 19 novembre 2025 à Sainte-Anne d’Auray à l’occasion de la remise des obédiences de cinq de nos sœurs.
Nous nous sommes réunies le mardi 18 novembre à 15h pour entourer Sœurs Georgette Le Grand, Élisabeth Arhuro, Jeannette Le Berre, Jeanne Rollo et Marie-Pierre Bompoil lors de notre messe hebdomadaire durant laquelle Sœur Anne-Geneviève a pu remettre leurs obédiences.
Sœur Anne-Geneviève a profité de sa visite chez nous pour consacrer du temps à la rencontre et à l’écoute de nos cinq sœurs ainsi qu’à la communauté de proximité et aux trois salariées de la Congrégation.
Nous adressons à Sœur Anne-Geneviève nos chaleureux remerciements pour sa disponibilité et son écoute.
La communauté de Lann Eol/Ker Anna – Sainte-Anne d’Auray
Ce 7 décembre 2025, la famille spirituelle de Paris s’est réunie à Chaplain pour un temps de prière et un moment convivial. Les circonstances n’ont pas permis à toutes de participer.
La prière, préparée par une des communauté et bâtie à partir de la lettre de notre Supérieure Générale du 8 décembre 2025, prenait tout son sens. Le Magnificat, reprenait, à chaque verset, des expressions venant de la dernière édition de la revue de la FEDEAR.
Nous avons aussi bénéficié d’une vidéo où un jeune de Noisy-le-Grand donnait son témoignage : Comment après une vie désordonnée (vols, drogue, besoins d’argent) la maladie et le décès de sa maman l’a amené à faire d’autres rencontres qui l’ont conduit au baptême. Peu à peu, avec la communauté, il a découvert la présence de Dieu dans sa vie. Il a aujourd’hui le souci de témoigner et de transmettre à d’autres ce chemin de conversion.
Tout cela a permis à notre groupe d’avoir un partage enrichissant et nous a amenées à interroger l’une de nous sur sa manière de travailler la Parole de Dieu. La rencontre et les enseignements du Père Pousset ont été pour elle un chemin pour trouver sens à la vie et de le transmettre dans ses groupes de rencontre.
Le moment convivial s’est poursuivi dans un climat de joie fraternelle.
La Communauté de Paris, Chaplain
Photos de Juliette Houdemond
Cette année, nous nous sommes inspirées, pour notre communauté et à l’occasion des fêtes de Noël, du poème de Charles Péguy : « la petite espérance » et du désir d’élargir nos horizons jusqu’au bout du monde…
« L’Espérance voit ce qui n’est pas encore et qui sera », dit Péguy… C’est à partir de cette phrase que nous avons peint une fresque en cinq tableaux, affichée sur les vitres de notre couloir d’entrée…
C’est avec beaucoup de sérieux, guidées par Solen — aux doigts de fée — que nous nous sommes mises à peindre au pastel ou à la gouache, et que nous nous sommes appliquées à réaliser un « petit chef-d’œuvre » (à notre avis !). Pour plusieurs d’entre nous, cela faisait une éternité qu’elles n’avaient pas touché un pinceau ! Mais il reste tout de même de beaux restes… »
Et aujourd’hui, notre tableau en cinq pièces est fièrement installé sur les vitres du couloir d’entrée. Tout le monde peut désormais le contempler…
Pour montrer que le monde est concerné par l’Espérance, nous avons réalisé des bouquets de drapeaux de différents pays, en particulier ceux où nous sommes en mission : France, États-Unis, Angleterre, Chili, Cameroun, Nigeria, Burkina Faso et Kenya.
Un grand bouquet trône dans le hall d’entrée et des petits bouquets orneront nos tables pour les fêtes. De plus, les tables seront décorées d’un chemin de table sur lequel sera inscrite, dans différentes langues choisies par chacun – nos salariés ou tout visiteur à qui nous l’avons proposé – la phrase :
« JOYEUX NOËL », fête de l’Espérance !
Tout n’est pas encore fini… Il reste les chemins de table à faire, mais tout sera OK pour les fêtes !
C’est dans cet esprit, élargi à la planète tout entière, que nous nous préparons à célébrer Noël, fête de l’Espérance.
JOYEUSE FÊTE DE L’ESPÉRANCE A TOUS ET A CHACUN !
Nathalie GOUJON, Coordinatrice de la Communauté d’Elven
PS. : Si l’un·e d’entre vous souhaite participer aux écritures sur nappes, qu’il ou elle n’hésite pas à nous faire parvenir rapidement son intention !























