Jourdain Enregistrer au format PDF

Dimanche 13 janvier 2019
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Il n’y a qu’une plainte, celle de l’eau captive Voici qu’en ses yeux glauques Un homme s’est plongé

Il n’y a qu’un murmure, c’est celui de l’eau vive Elle devient fontaine Pour les aveugles nés. Il n’y a qu’une plainte, celle de l’eau captive Voici que dans sa fange Un homme s’est plongé

Il n’y a qu’un murmure, c’est celui de l’eau vive Vous étiez intouchables Et vous êtes touchés- Il n’y a qu’une plainte, celle de l’eau captive En ses algues dormantes Un homme s’est couché

Il n’y a qu’un murmure, c’est celui de l’eau vive Voici que de vos bras Les chaînes vont glisser. Il n’y a qu’une plainte, celle de l’eau captive Voici qu’en ses remous Un homme s’est couché

Il n’y a qu’un murmure, c’est celui de l’eau vive Au chant d’une colombe : « Paix à vous bien-aimés ». Il n’y a qu’une plainte celle de l’eau captive Voici qu’en son reflet Un homme s’est couché

Il n’y a qu’un murmure, c’est celui de l’eau vive Miroir de nos douleurs, Fils de l’homme brisé. Il a tout pris sur lui l’homme des eaux captives L ’Homme du vieux Jourdain Et l’Homme du tombeau

Elle vivra toujours la chanson de l’eau vive : Au cœur de ses enfants, Notre Père se plaît

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