Poème en lien avec l’Evangile, l’Eglise, la…

Poème en lien avec l’Evangile, l’Eglise, la Congrégation.

Accueillir la grâce, c’est creuser à l’intérieur de soi un espace, où l’Esprit de Jésus puisse respirer, prendre toute sa place. C’est intérioriser dans la brûlante présence de l’Esprit toute la vie donnée et reçue : les multiples visitations du quotidien : de la rue, du magasin, du bus et du tram, du (...)

Il lui fallait une terre une terre retournée, labourée par la peine et les larmes des hommes. Il lui fallait une terre enrichie de la solidarité et des joies des hommes Il lui fallait une terre assoiffée du désir et de l’espérance des hommes Il (...)

Entre cri et silence, ton Verbe Entre rien et le monde, ta présence Entre chaos et cahots, ta force Entre feu et frimas, ta fraîcheur Entre tornade et tempête, ton souffle Entre remous et ravage, ton repos. (...)

Jésus dénudé Homme à la colonne Temple nouveau « …pas fait de main d’homme. » Jésus dénudé, flagellé, méprisé. Christ à la colonne. En ta chair la douleur infligée par tes frères en ta chair d’innocent torturé. En ta chair le (...)

Que la pierre est bien roulée , ? Alors qu’il fait encore sombre, que l’aurore n’a pas déployé Ses draperies rouges et or, Marie se rend au tombeau, Mais surprise, la pierre est roulée, le tombeau est vide ! (...)

Je me souviens, dit Marie de cette nuit à Bethléem quand mon fils Jésus le Sauveur de l’humanité est venu au monde. Les Anges ont chanté « Paix sur la terre pour les hommes ses bien – aimés En ce matin de Pâques , Je l’ai su par Marie : L’Ange du Seigneur a roulé la pierre !.... Mon fils est (...)

Dans le jardin de mon cœur, J’ai rencontré la tendresse. Avec l’amour la sagesse, je partage sa douceur. A l’aurore de la vie, quand bourgeonne la tendresse, au beau milieu des rires, j’entrevois des (...)

Je suis devant toi comme ces arbres morts De mousse et de grisaille Je suis devant toi comme ces arbres morts Une vie en attente ! Je suis devant toi cette feuille jaunie Etonnée d’être là Je suis devant toi cette feuille jaunie En attente du vent ! Je suis (...)

Laisse entrer En toi le goût Du pain d’éternité, Tu en feras des galettes de bonté . Laisse germer en toi la graine de l’amitié , tu verras fleurir la fraternité (...)

Ô vous les oliviers de vie dans le rameau de la colombe Noé a vu que terre chantait délivrance et portait fruit pour la nouvelle création. Ô vous, les oliviers de vie N’avez-vous pas fini de boire Toutes les eaux de mort ? Ô vous (...)

Je t’ai suivi de loin aux pas lourds des soldats précédés de ton pas si digne d’homme libre. Tu avançais bien droit et je reconnaissais ta silhouette fière. Tu marchais devant nous en allant au jardin. Je t’ai suivi de loin entre rage et douleur Tu n’avais pas voulu de mon glaive d’ami. Tu avais (...)

Elle n’a pas de nom. Je ne sais pas son âge. Son malheur ? avoir été surprise En flagrant délit d’adultère. Les yeux baissés, elle avance à pas comptés. vers le lieu de son jugement. La voici placée, au centre de (...)

Entre cri et silence, ton Verbe Entre rien et le monde, ta présence Entre chaos et cahots, ta force Entre feu et frimas, ta fraîcheur Entre tornade et tempête, ton souffle Entre remous et ravage, ton repos Entre colère et carnage, ta paix Entre ténèbres et tristesse, ta joie Entre haine et honte, (...)

Nuit de fièvre t d’angoisse. Roule au creux des vagues noires De nos douleurs de feu et glace. Tu supplies. Tu (...)

Merci de surgir là, de n’être pas nuage Jouet des vents du Nord, de l’Est et du Midi Mais d’être l’étranger, le marcheur de passage Discret et toujours prêt à s’effacer sans bruit. Merci de rester là, de n’être pas fantôme Né de tous les fantasmes (...)

La fraternité, c’est comme un bouquet au parfum d’amitié, c’est comme une eau pure jaillie des profondeurs La fraternité, c’est comme un soleil qui éclaire les visages, comme un soleil qui guérit les blessures et réchauffe les cœurs la fraternité , c’es t toute une chaîne (...)

Il n’y a qu’une plainte, celle de l’eau captive Voici qu’en ses yeux glauques Un homme s’est plongé Il n’y a qu’un murmure, c’est celui de l’eau vive Elle devient fontaine Pour les aveugles nés. Il n’y a qu’une plainte, celle de l’eau captive Voici que dans sa fange Un homme s’est plongé Il n’y a qu’un (...)

Ils avaient le goût de l’ailleurs, ces Mages d’Orient. Ils cherchaient un ciel intérieur où établir leur demeure. Tel un buisson ardent, brûlant jour et nuit, au cœur de leur cœur, leur désir se faisait pressant, toujours en mouvement Un jour, un astre lumineux, (...)

La lumière filtre à travers les interstices de la porte, Le soleil se lève à l’horizon. Que fais-tu Marie à cette heure du jour ? Ton tablier est noué comme pour le service Et tu pétris le pain pour aujourd’hui. Tu en fais une boule que tu roules sur la planche. Tu es là seule, en silence, toute à ton (...)

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