Le p’tit billet d’Jeanne

Des idées plein la tête à partager pour nourrir nos pensées… Merci Jeanne !

Quand tu dis « je suis comme je suis », que veux-tu dire ? Que tu ne bougeras plus, que tu ne changeras plus ? Alors autant dire que tu es psychologiquement et spirituellement en danger de mort. Quand on est mort on est immobile, on ne peut plus rien ajouter ni retrancher à sa vie. Aurais-tu (...)

« Après sa résurrection, Jésus n’a plus voulu être touché que par ses plaies » (Pascal) « Voyez mes mains et mes pieds, touchez-moi, regardez-moi » (Lc 24, 39) « Avance ton doigt et regarde mes mains ; avance ta main et enfonce-là dans mon côté » (Jn 20, 27) Ce n’est pas à la splendeur, à l’éclat de son (...)

« Si vous ne devenez comme des enfants, vous n’entrerez pas dans la Maison de Dieu ». Nous ne savons ni le jour ni l’heure, mais nous savons que « sur le seuil de sa maison notre Père nous attend » et pour certains, étant donné leur âge, ça ne saurait tarder ! « Quand j’entrerai chez Dieu, c’est l’enfant que je fus qui me prendra par la main » (Bernanos). Alors qu’attendons-nous pour réveiller l’enfant qui sommeille en nous ? Ce n’est pas à la dernière minute qu’il est bon d’y penser. D’après Jean Debruyne, avancer en âge, c’est se préparer à une nouvelle naissance : « C’est une erreur de croire qu’il faut naître pour vivre. C’est tout le contraire : Il faut vivre pour naître, car vivre c’est accoucher de soi-même ». Avancer en âge serait donc se préparer à l’accouchement de l’enfant qui sommeille au creux de nous, depuis que nous avons pensé devenir une grande personne, préférant l’évidence à la candeur, la sagesse à un brin de folie, le savoir à la poésie du jeu, la maîtrise de soi à la spontanéité.

En ce temps de Noël nous fêtons l’humilité de Dieu. Dieu s’est fait humble, terrien comme nous. L’Humilité me rappelle que je suis de l’humus, de la terre et partout, même en plein désert, même en pleine mer, même en plein ciel, j’emporte un peu de ma terre « collée aux semelles de mes souliers » comme (...)

Eric Berne définit la « conscience » - on peut dire aussi bien la « connaissance » - comme « la faculté de voir une cafetière ou bien d’entendre chanter les oiseaux selon sa propre manière et non celle qui vous fut enseignée ».

Aujourd’hui, nous sommes tous invités à imaginer, à chercher et à trouver des chemins nouveaux, pour survivre selon les pessimistes, ou pour mieux vivre selon les optimistes. Et ceci dans tous les domaines : personnel, social, politique, religieux. Mais attention ! Ces chemins dont nous rêvons ne sont pas à tracer dans les nuages qui sans cesse se font et se défont au gré du vent, mais sur une terre ferme, bien réelle !

Deviens toi-même. Moi, dit Dieu, je n’aime pas les modèles ! Ou alors juste pour se lancer dans la vie ! Toute ma création n’est-elle pas une symphonie qui chante la diversité ? Je n’aime pas voir mes enfants les yeux rivés sur un héros ou un saint auquel ils vouent une admiration sans borne. Ils font (...)

Dieu met au monde son amour. Désormais tout bouge Puisque le cœur de Dieu va battre dans un cœur d’homme humble et fragile. (Charles Singer) Désormais Dieu se fait mendiant. Dieu cherche des cœurs où faire sa demeure, Des cœurs où s’abriter du mauvais temps qui met notre terre à feu et (...)

Que cette année nouvelle Doucement efface nos certitudes d’hier Qu’elle éclaire nos doutes d’aujourd’hui Et affermisse nos pas vers demain. Il n’est plus, le temps de la douce tranquillité Et de l’insouciance trompeuse. Mais en ces temps incertains gardons-nous de céder à l’angoisse, qui paralyse (...)

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