Qui est Jeanne Guernion ?

dimanche 26 juin 2011
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JPEG - 12.4 ko Présentation par Sœur Louise Miossec, Présidente de l’Association.
Assemblée Générale de l’Union Maison-Mère 25 juin 2011

C’est une FSE, Louise Guernion, dont le nom en religion est Sœur Jeanne de Saint Louis.
Elle est née à Hillion en 1892, fille de cultivateurs dont la ferme était toute proche de la maison des sœurs au bourg d’Hillion. Elle a fait profession en 1915 et aussitôt a été envoyée en mission de soignante à la Clinique chirurgicale du Dr Prigent au Légué.
Elle obtiendra son diplôme d’infirmière en 1926. La clinique est transférée à Saint Brieuc en 1936, Sœur Jeanne de St Louis y continuera son travail d’infirmière et de responsable de la communauté jusqu’en 1947. Donc, 32 années au service direct des malades
1947 : Cette année-là, elle est appelée au Conseil Général de la Congrégation pour être visiteuse des Sœurs infirmières. Durant 16 années, elle a été une vraie ministre de la Santé, très soucieuse de la formation des soignantes et de la santé des Sœurs dans les communautés.
En 1963, elle sera responsable des Aînées qui, peu à peu, arrivent à la Maison Notre Dame de Plestin, qui démarre cette année-là. Les annales de Plestin notent « sa vivacité et son ardeur » pour vaincre de nombreux obstacles dans cette maison-école qui va devenir maison de retraite. Après 8 années au service des Ainées elle rejoint la Maison-Mère où elle est décédée en 1975.
Les témoignages de sœurs infirmières qui l’ont bien connue sont unanimes. Sœur Jeanne Guernion était une passionnée du service des malades surtout des pauvres et des petits car, dit l’une des sœurs « en tout malade et en tout vieillard, elle voyait l’image du Christ. Elle nous a appris à les regarder avec le regard du Christ. Pour elle, que le malade soit blanc, noir ou jaune, qu’il soit de droite ou d’autres partis, qu’il soit évêque ou simple curé de campagne, riche ou pauvre, tous avaient droit à nos soins les plus délicats avec compétence et gentillesse » JPEG - 9.5 ko
Très tolérante, elle a été une semeuse de paix, la bonté était sa vertu principale. Son mot d’ordre : « Il vaut mieux être trop bon que pas assez » Et le Dr Prigent lui laissait toute liberté en ce qui concernait ses honoraires. Ainsi elle diminuait la « douloureuse » quand un malade lui avait dit son grand embarras à la payer en ce moment-là. Il n’y avait pas de sécurité sociale, ni de mutuelle complémentaire en cette période…
Sœur Jeanne Guernion est vraiment une de nos belles figures de Filles du Saint Esprit dans notre histoire du XXe siècle.


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