Mardi 26 mai 2015 — Dernier ajout mercredi 24 juin 2015

Mettre mes pas dans le sillon creusé par Marie Balavenne. Enregistrer au format PDF

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J’ai parlé de mon interrogation sur le sens à donner à ma vie à une religieuse amie, la seule Fille du St Esprit que je connaissais à l’époque… Comment ressourcer ma foi en Jésus Christ ? Comment faire en profondeur un discernement s’enracinant aux sources de l’Evangile ? Comment poursuivre ma vie dans la mouvance de ce que je venais de vivre à St Vincent près de ces enfants ? La religieuse m’a évoqué leur fondatrice Marie Balavenne avec beaucoup de tact et de discrétion. Cette femme, Marie Balavenne, pouvait me rejoindre par l’exemple de sa vie.

Je suis allée à la rencontre de Marie Balavenne qui vivait au port du Légué à Plérin, il y a plus de 300 ans. Marie Balavenne m’a saisie par sa simplicité aux services des enfants, des jeunes, des femmes qui vivaient dans le dénuement, dans la pauvreté matérielle et spirituelle de l’époque. Marie Balavenne, sa personnalité fut un déclic pour aller plus loin dans ma recherche… Marie Balavenne a œuvré pour la promotion, le respect et la dignité des femmes, des jeunes filles, des petites filles, à son époque et à sa manière… Marie Balavenne, je la rejoignais d’autant plus, que depuis une vingtaine d’année, je militais au sein de l’action Catholique Générale Féminine.

C’est ainsi que Marie Balavenne m’a amenée à rejoindre un groupe d’associées en formation à Paris. C’est seulement au sein de ce groupe en formation que j’ai découvert le charisme, la spiritualité qui anime les Filles du St Esprit. Les formations d’associés, aujourd’hui, sont assurées par un tandem, une associée, une Fille du St Esprit.

L’Esprit Saint, je me suis exercée à le voir à l’œuvre dans ma vie au quotidien… J’ai appris à l’évoquer, lui demander de m’éclairer, de me guider dans mes choix. J’ai découvert la Vierge Marie, Marie, je ne la connaissais pas, je l’ignorais presque… La formation m’a familiarisée avec Marie. J’ai rencontré Marie comme une femme à la vie complètement ordinaire dans une vie extraordinaire. Est-ce que je peux me permettre aujourd’hui de dire que j’ai une sorte de connivence profonde avec Marie ? Cette connivence tient au partage et à l’expérience de la condition féminine. Je reconnais le Magnificat comme la plus belle des prières !

(voir tout le texte dans le document ci-joint).

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