Le p’tit billet d’Jeanne

Des idées plein la tête à partager pour nourrir nos pensées… Merci Jeanne !

La vie de l’oiseau commence dans un œuf, bien protégé par sa coquille. Mais la coquille est fragile et il arrive qu’elle casse avant que le petit oiseau soit assez fort pour la briser lui-même.

Imaginez une marmite remplie d’eau froide, dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite. L’eau chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager. La température (...)

Jeanne nous montre qu’il y a différents silences

L’autre, pronom indéfini (non défini) qui nous rappelle qu’il est vain de vouloir le définir. Prenons le risque cependant de parler de lui ! N’est-il pas cet étranger qui vient à nous à l’improviste, sans prévenir et qui nous dérange ? Ou peut-être celui (celle) que nous fréquentons quotidiennement, que (...)

Dieu dit sa tendresse dans le sourire d’un enfant. Dieu appelle au secours dans les pleurs d’un nouveau-né. Dieu jaillit en lumière. dans notre nuit. Dieu fait lever son jour, et les ombres s’enfuient. Dieu vient marcher (...)

Bientôt une année nouvelle Offerte comme un cadeau sur le chemin de la vie. Chemin à tracer avec Lui au long des rencontres, avec nos fragilités, nos doutes, nos désirs. Sur ce chemin, accueillir, être accueilli Construire la paix, aimer, aider, (...)

Une année nouvelle s’offre à nous, comme un cadeau sur le chemin de la vie ! Un an de plus…un an de moins. « Comme le temps passe » ! Mais le temps ne passe pas, c’est nous qui passons. C’est nous qui découpons le temps en années, en mois, en jours, en minutes. C’est ainsi que nous prenons la mesure de nos années : « 70, 80 pour les plus vigoureux », comme le dit le psaume 89.

« Il n’est pas vraiment nécessaire de prendre son envol pour arriver au beau milieu du soleil, mais il importe de ramper sur terre jusqu’à ce qu’on y trouve une petite place propre, où le soleil luit parfois et où il est possible de se réchauffer un peu. » (Franz Kafka)

Il y a des paix qui agacent parce qu’elles manquent de vérité. Tout le monde se tait pour éviter les « histoires ». Il y a des paix qui sentent la démission généralisée. Pour être tranquille il vaut mieux dire et faire comme tout le monde. Il y a des paix bâties sur un consensus mou, trop vite obtenu. (...)

Pour ce dimanche des Rameaux, ce petit billet de Jeanne sur le respect

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