Actualités

Les joies et les peines des hommes et des femmes de ce temps sont importantes pour nous. Nous cherchons avec les hommes et les femmes de ce temps le sens de la vie.

C’est avec plaisir que nous recevons les NOUVELLES chaque trimestre. Pour que cette feuille puisse être éditée, il est évident qu’il faut la nourrir. Ne nous dites pas que les communautés des Filles du Saint Esprit n’ont rien vécu depuis 3 mois ! Il y a des départs, des arrivées, des fêtes, des petites (...)

Le 15 février 2018, nous vous avions conté la saga d’une poupée nommée Marie-Françoise. Partie au Québec avec Marine, sa mère adoptive, elles ont obtenu un diplôme de biologie. Nous les félicitons. Elles rentrent à Brest.

Née dans une maison de retraite de Filles du Saint-Esprit à Plestin les Grèves, une poupée chiffon de 1,10m, sortie toute pimpante des doigts de fée de Madeleine va connaître du pays au cours de ses voyages et permettre des rencontres intergénérationnelles. La poupée arrive dans sa première (...)

A chacune, chacun, bonne et heureuse année 2018. Joie, paix, espérance et santé.

Je viens d’arriver à Kerlys depuis peu et je suis émerveillée par la beauté de l’automne lorsque le soleil déploie sa générosité. Un grand et bel arbre dépassant la hauteur de la propriété attire mon attention. « Habillé d’or et de carmin » comme le dit Anne Abgrall dans son poème de Maurice Carême. Il nous (...)

L’histoire commence à Strasbourg, vendredi 13 octobre 2017, dans une des dernières fonderies de cloches de France, la maison Voegele…

Le Christ ressuscité fait de nous des passionnés de la communion Frère Aloïs de Taizé Nous le savons en effet : ressuscité d’entre les morts, le Christ ne meurt plus ; la mort n’a plus de pouvoir (...)

Toute la Province se sent solidaire de ce pays si proche. Nous n’oublions pas qu’il a accueilli les Filles du Saint-Esprit lorsque nous étions en difficulté en France, au début du 20e siècle. Nous nous sentons solidaires de toutes les sœurs et associés de Belgique, des sœurs nées dans ce pays, celles (...)

Deux en sont mortes. A la Maison Bleue, nous accueillons certaines de ces femmes qui viennent conduire leurs enfants en vue de rendre visite à leurs pères, au parloir de la Maison d’Arrêt. N’étant pas autorisées elles même à aller au parloir, les éducatrices accompagnent les enfants. Habitées par la honte et parfois la culpabilité, elles n’osent pas en parler. Partagées entre l’amour qu’elles ont toujours pour cet homme, malgré les violences, et le désir de le quitter,, elles cachent leur souffrance.

Le 17 février 2015, Peggy, notre maîtresse de maison, nous lance : « Pour 11 h 45 toutes à la salle à manger, déguisées ! » Il est déjà 11 h 30 quand les dernières sont contactées ! Vite ! Vite ! Malgré quelques réticences au début, toutes les sœurs présentes, 16 sur 17, nous voilà prêtes. Que de rires, quelle (...)